lundi 30 novembre 2015

Une Wish-List éminemment culturelle

Dans moins d'un mois, Noël sera passé. On aura boulotté tous les chocolats en attendant d'attaquer la galette des rois, le sapin fera probablement grise mine sous le poids de ses décorations mais nos petits cœurs seront gorgés d'amour, tous réchauffés par la douceur de ces moments passés en famille.
Le moment est donc idéal pour annoncer au vieux bonhomme en rouge ce qu'il me ferait plaisir de trouver dans mes petits souliers au matin du 25 décembre. Une liste toute simple, juste à base de ce qui me manque le plus depuis que je n'ai plus un centime à consacrer à ce que j'aime...


De la musique avec un nouvel album d'Archive. En fait, il s'agit des douze titres du dernier revisités par des invités triés sur le volet. J'ai déjà eu la chance d'en entendre quelques uns, l'exercice est habilement mené et donne une nouvelle vie à ces chansons que j'ai déjà maintes fois entendues et que je redécouvre alors avec plaisir. Ne le cherche pas de suite, Père Noël, il ne sort qu'à la fin de la semaine.

Quelques heures de marrade devant la télé avec la saison 8 de The Big Bang Theory. La saison 7 vient seulement de sortir en France mais fort heureusement, on peut aisément se procurer la 8 en import sur le net. Je n'en ai vu qu'un épisode lors de sa diffusion, et encore, pas en entier, le visionnage n'en sera que meilleur.

De la lecture évidemment avec les deux derniers numéros de 180°C, j'ai cessé de les acheter quand je n'ai plus eu de sous. Mais surtout le deuxième tome de l'excellentissime Vernon Subutex. Je suis toujours enchantée par la plume de Virginie Despentes et le premier volet de ce roman m'avait bluffée, un peu à la façon d'une comédie humaine d'aujourd'hui. Si je dois n'en recevoir qu'un, c'est bien celui-là !

Et de la danse avec Kaash d'Akram Khan. La compagnie anglaise sera de passage à Caen à la mi-mai 2016, je ne raterai ça pour rien au monde cette pièce qui mixe le kathak, danse traditionnelle d'Inde du Nord, et la danse contemporaine. Note pour le Père Noël : toute autre invitation/place pour un spectacle de danse sera la bienvenue, hein ! En attendant, je me contente de regarder des vidéos sur YT et me délecte de ce trailer.



*** Je suis raisonnable cette année, vous ne trouvez pas Alice et Zaza...? ***

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dimanche 29 novembre 2015

Mes coups de cœur de la semaine #2

Me voilà enfin de retour. Pour de bon cette fois-ci je l'espère. Je te ferai grâce de toute excuse, à base de faille spatio-temporelle, de léthargie hivernale ou autre KO post-état d'urgence. Cette absence a au moins eu un mérite, me permettre de m'occuper de moi.
Ce qui m'a mise dans les meilleures dispositions afin d'avoir quelques coups de cœurs cette semaine malgré le très peu de temps passé connectée, que ce soit à l'internet en particulier, ou au monde extérieur en général. ;-)

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Le hors-série spécial fêtes de Saveurs.
Je l'ai complètement oublié quand j'ai dressé ma liste la dernière fois. Dix fois que je le feuillette et je ne sais toujours pas quoi préparer comme dessert, tant tout me fait envie. Oui, parce qu'une fois de plus, c'est à nous de nous charger du dessert, et pour les deux repas prévus en famille à Noël, ça va finir par devenir mon pensum de fin d'année... M'enfin, grâce à Saveur, on devrait s'en sortir haut la main une fois de plus !

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La vie à travers les yeux d'Otis Johnson. 
Cet Américain a passé quarante-quatre ans en prison et nous emmène sillonner New York à ses côtés, découvrant, à soixante-neuf ans, tout ce qui a changé durant ce très long laps de temps. C'est en anglais certes mais point besoin d'avoir un niveau excellent pour comprendre. J'ai trouvé ce mini-docu et cet homme absolument bouleversants.



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Photo @CorsairDistillery

Le programme Cats at Work, mis en place par une association de défense animale sur Chicago et ses alentours.
Comme son nom l'indique, il est question de faire bosser les mious.  Ha ha, la bonne blague te diras-tu... Mais finalement juste une question de bon sens : mettre en relation des entreprises au sein desquelles les rats sévissent (distilleries, usines, restaurants...) et des chats des rues. Les premiers adoptent les seconds, qui pour le coup, se retrouvent avec le gite et le couvert, un terrain de chasse au top et même, s'ils le souhaitent, quelques caresses à l'occasion. Une vie rêvée de chat quoi ! Et une idée qui a fait des émules puisqu'elle s'est visiblement exportée dans d'autres états.

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La signature de François Trinh-Duc au RCT. Une nouvelle qui a doublement ravi la groupie que je suis !

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Les extraordinaires créations de Satoshi Tomizu.
De petits pendentifs en verre renfermant de mini galaxies colorées. Des merveilles de finesse, que j'ai passé des heures à admirer, en photo ou sur sa chaîne YT. Je me mettrais volontiers au japonais pour pouvoir m'en offrir une !

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Le retour du Challenge Sourires chez Lalydo et MissChocorêve.
Une belle et généreuse opération qui revient pour la quatrième année. Il est question d'offrir des cadeaux et par conséquent, des sourires aux enfants hospitalisés en leur faisant parvenir de petits présents via l'association Un Cadeau Pour La Vie. Cours vite lire les billets des Gentilles Organisatrices pour connaître la marche à suivre !

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Et puis aussi...

Le sommeil retrouvé. Il suffisait juste de reprendre les choses en main et d'un petit tour chez le médecin. Je savoure à la fois les nuits, plus réparatrices qu'elles ne l'ont jamais été ces derniers mois, et les journées qui les suivent, qui sont elles sans grande peine bien plus productives du coup. Le grand test, c'est la semaine prochaine : mes nouvelles nuits vont-elles prendre le pas sur l'absence de MariChéri...?

Les guirlandes électriques, à nouveau de sortie à la maison. Pas encore de velléités de déco de Noël à proprement parler mais juste envie d'un peu de changement en terme d'éclairage. Reste à trouver un emplacement idéal pour mon rideau d'étoiles.

La surprise avec laquelle est rentrée Mademoiselle A. jeudi soir : elle était passée chez Alban Guilmet entre la fac et la maison ! Si tu n'est pas caennais ou si tu vis sur une autre planète, sache qu'Alban Guilmet est LE pâtissier incontournable ici. Même moi, dont tu sais que je suis loin d'être un bec sucré, je ne sais résister à ses créations.

Mon rythme de lecture, supersonique comme il ne l'avait pas été depuis bien longtemps. Neuf bouquins dévorés dont quatre entre mardi et mercredi midi. Et aucun roman noir dans le lot, des lectures trop difficiles et dont je n'ai pas vraiment envie après les récents évènements. De jolies découvertes, un énorme coup de cœur. Il faudrait bien que je prenne le temps de revenir en parler par ici.

Le parmentier de confit de canard aux topinambours de MariChéri. Un plat canaille comme je les aime. C'était un délice absolu. À refaire très vite. J'ai plutôt bien fait de ne pas valider son idée première, la carbonnade flamande ne me tentait pas plus que ça.

La perspective de rebloguer dès demain. Non parce que c'est vrai, faudrait quand même pas que je m'endorme sur mes lauriers et que je cède à l'appel de la paresse...!

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lundi 16 novembre 2015

Vendredi...


Vendredi, je me suis levée le cœur léger. On était vendredi 13 mais, comme à chaque vendredi 13, je m'en foutais. Tout au plus ai-je pensé que vingt-quatre ans en arrière, c'était le jour où je décrochais mon permis de conduire. Et puis aussi que MariChéri allait certainement jouer à l'Euromillions. Des trucs anecdotiques. Légers.
J'étais chez mes parents, Il faisait beau. Une de ces journées d'automne exactement comme je les aime, baignée de cette lumière rasante et chaude qui te rend le cœur plus léger, qui t'aide à penser que la vie est belle.

Le midi, j'ai abandonné ma moitié à mes parents, au boudin blanc et à la compote de pomme, pour aller manger des sashimis avec ma sœur. Une éternité, je crois, que nous n'avions partagé un moment en tête-à-tête. C'était sympa. Super sympa.
Et puis il a fallu songer à repartir. Pas vraiment motivée. J'aurais adoré pouvoir prolonger ce moment en famille.

Sur la route du retour, j'ai pesté contre des dizaines de conducteurs qui squattent la file du milieu sur l'A13 au mépris des règles de base du code de la route. Nous avons écouté la radio, nous sommes félicités quand nous avons entendu dire que les Kurdes avaient repris la ville de Sinjar à cette engeance qu'est Daesh. Nous avons écouté un chouette groupe suédois que Petit C. a découvert il y a peu. Nous sommes partis dans un délire sans fin sur ce que nous ferions de nos millions si nous avions la chance de remporter le gros lot le soir-même, des rêves à base de grandes tables, de bons vins et de plaisir.

Nous sommes arrivés à la maison sous une pluie légère après avoir subi les embouteillages sur le périph' caennais. Comme à chaque fois, les chattes se sont barrées à peine nous avons ouvert la porte de la maison.
On a eu la flemme de préparer à manger le soir, alors on est allé chercher des pizzas. Après le repas, j'aurais dû bloguer, c'était ce que j'avais décidé de faire de ma soirée, mais l'inspiration s'est refusée à moi. Et puis il y avait le retour d'Ink Master à la télé, il ne fallait quand même pas rater ça ! Le moyen parfait pour boucler les trois jours de détente, d'insouciance et de légèreté que nous venions de passer. La vie quoi.

Jusqu'à ce moment, autour de 22 heures, où Mademoiselle A. est allée se balader sur Twitter...

Je ne te dis pas le reste, depuis, parce qu'il y a fort à parier que tu as, à très peu de choses près, traversé le week-end de la même façon que moi. Hagarde. KO debout. Bouleversée. Effroyablement triste. Perdue. Étranglée par l'émotion. Et la rage aussi un peu, force est de le reconnaître. Tétanisée.

Et aujourd'hui, à 13h47, j'ai réussi à pleurer... Enfin.

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jeudi 12 novembre 2015

Le diadème


Samedi dernier, j'ai passé toute la soirée avec un diadème sur la tête.

Tout d'abord, non, de toute évidence, un diadème ne peut pas se porter ailleurs que sur la tête. Mais je suis ici chez moi, j'écris ce que je veux !
Ensuite, je vais répondre à la question que tu te poses, si si, ne mens pas, je l'entends d'ici tellement tu y penses fort : non, je ne te montrerai pas de photo. Bien sûr, j'en ai puisqu'il y en a eu de prises, et en nombre, mais j'ai aussi et surtout deux excellentes raisons pour justifier ma décision de les cacher. La première est que je n'avais pas abusé que du port de diadème. Et la seconde, imparable, que ces photos n'engagent pas que moi. Et si je suis peu regardante sur certains aspects de ma réputation, je conçois que d'autres personnes tiennent à la leur et accessoirement souhaitent des tas de choses bien plus que de se voir publiquement associées à mes égarements du samedi soir. C'est donc irrévocable, non négociable et tout et tout, pas de photo.

Bref, samedi soir, donc, nous étions invités à dîner chez nos amis Éric et Laurence et cette dernière nous a accueillis avec un diadème sur la... enfin, tu vois, quoi. Une breloque qui j'avais souvent vue traîner sur le joli meuble de métier du salon, mais à ce jour encore jamais portée. Oh pas un diadème de princesse, hein, encore que, non non, juste un genre de serre-tête de déguisement façon Reine des Neiges, mais fort élégant au demeurant.
La soirée avançant et quelques verres de vin aidant, le-dit diadème a eu tôt fait de se retrouver sur moi, où, pour mon plus grand plaisir, il a finalement passé toute la soirée. Que veux-tu, quand on a huit ans dans sa tête, il y a un moment où on peut l'afficher dessus aussi !!!

Avec quelques jours de recul, et après avoir longuement repensé à Julie Depardieu qui met toujours des fleurs dans ses cheveux parce qu'à peu de chose près, "personne ne peut faire la gueule à quelqu'un qui a des fleurs sur la tête", je me suis dit que je me verrais très bien porter le diadème au quotidien. Aussi parce que force est de le reconnaître, et fais-moi confiance eu égard au fait que tu n'auras pas l'opportunité de le vérifier par toi-même, c'est ballot, ça me va comme un gant.
Porter le diadème au quotidien, outre le fait de pouvoir te prendre pour la Princesse de mes tes Genoux à chaque fois que tu passes devant un miroir, c'est un peu un truc à mi-chemin entre le coup de pompe dans le c*l de cette société où les gens font trop souvent la gueule et un rappel d'une évidence qui ne l'est visiblement pas pour tout le monde : la vie est courte, il ne tient qu'à toi de mettre des paillettes dedans.
Et alors imagine...

Au saut du lit, diadème.
Sous la douche après avoir changé la litière des chats, diadème.
Tu vas faire tes courses au supermarché, diadème.
En bagnole et en pensant secrètement au flic qui aurait la bonne idée de t'arrêter, diadème.
Un rendez-vous chez ton ami Pôle, diadème.
Dans la queue à la boulangerie, diadème.
À table et ça tombe bien parce que tu t'installes toujours au bout, comme pour la présider, diadème.
Quand tu vas acheter tes œufs à la ferme, diadème.
Pour larver devant The Big Bang Theory le samedi après-midi, diadème.
Aux WC, et parce qu'on a le trône qu'on peut, diadème.

Enfin, bref, pas besoin d'allonger cette liste indéfiniment, tu as compris le principe.
Le seul truc qui est vraiment dommage, dans cette histoire, c'est que j'en ai un, de diadème, super beau en plus. Mais que je ne l'ai jamais porté. Je l'avais acheté pour notre mariage et, quasiment à la dernière minute et va savoir pourquoi, Mademoiselle A. a réussi à me convaincre qu'il ne fallait pas, que c'était ridicule. Et elle n'avait pas si tort que ça parce que, pour un peu, ce jour-là, personne ne l'aurait remarqué...!

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Photo We♡It.

mardi 10 novembre 2015

En vrac #144


✔︎ Un jour, j'arriverai à me débarrasser de cette vieille bannière. D'arrêter de sans arrêt trouver des excuses plus ou moins bonnes, mais en tout cas toujours terriblement efficaces, pour la garder. Un jour j'y arriverai.

✔︎ Bravo le livreur qui devait passer entre 10h10 et 12h10 et qui s'est pointé la bouche en cœur à 14h20 sans le moindre semblant de début d'excuse !

✔︎ Les mecs (et les nanas d'ailleurs) qui discutent jardinage à un niveau de son proche du hurlement au hammam, où toi, tu es venue pour te relaxer, tu as le droit de les claquer ???

✔︎ J'adore lire les avis que MariChéri laisse sur Tripadvisor.

✔︎ Si tu cherches un chouette kiné dans le 9-5, j'ai une excellente adresse que je peux tout à fait partager avec toi.

✔︎ Parmi les milliards de choses qui me déplairaient fortement, je crois qu'être accusée à tort décrocherait la Palme quand même.

✔︎ Être likée et retwittée par les membres de mon groupe préféré d'amour, ça n'a pas de prix. Enfin, ça en a un sûrement pour MariChéri qui a dû me supporter en mode groupie ultime pendant trois jours !

✔︎ Une folle envie de Hautes-Alpes, de Queyras, de Durance, de Serre-Ponçon, c'est grave, Docteur...?

✔︎ "Les ex, c'est comme la prison, si tu y retournes, c'est que t'as pas compris la leçon."... Je ne sais plus où je l'ai entendue mais Dieu qu'elle m'a fait marrer, celle-là !!!

✔︎ Enfin une vente sur LBC ! Après trois mois et demi, il était temps.

✔︎ Ma sœur m'a traitée de Petit Padawan, dois-je le prendre comme un affront ou préférer en rire ? Vous avez deux heures.

✔︎ On ne dirait pas, comme ça, mais je viens d'écrire ces quelques lignes du bout des doigts, les bras tendus : y'a un chat qui serre mon poignet droit entre ses petites pattes, tout vautré qu'il est entre moi et le clavier.

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lundi 9 novembre 2015

1 an déjà... #FlowerPower2015

... Depuis quinze jours déjà !

Le 25 octobre dernier, nous avons fêté, MariChéri et moi-même, notre premier anniversaire de mariage. L'occasion de me souvenir de l'aventure que ça a été de choisir mon bouquet.
Et de ces arums pour lesquels j'ai craqué alors que j'étais totalement désabusée en poussant la porte de mon fleuriste qui, même s'il a tout d'un magicien, a eu fort à faire avec moi ce jour-là... Il n'empêche, ce coup de cœur s'est avéré à la fois sérieux et durable puisque c'est finalement eux qui ont composé le bouquet du grand jour.

Un joli souvenir qu'il me plaît de partager avec vous aujourd'hui.


*** Pour mon retour au sein du rendez-vous fleuri du lundi de Bernie. N'hésite pas à nous rejoindre si tu le souhaites, toutes les explications sont dans ce billet. Tu peux aussi partager ta participation sur les réseaux sociaux en l'assortissant du hashtag #FlowerPower2015, rejoindre le groupe FB ou épingler sur le tableau Pinterest créé pour l'occasion. ***

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dimanche 8 novembre 2015

Mes coups de cœur de la semaine #1

Le dimanche, c'est traditionnellement le jour où les J'aime / J'aime pas fleurissent sur la toile. Je n'ai donc rien inventé avec ce nouveau rendez-vous. À cela près que j'ai cédé à une irrépressible envie de totalement zapper le négatif. Point de J'aime pas donc ici, ni cette semaine, ni les prochaines, mais juste quelques coups de cœur glanés ici et là, sur la toile ou dans la vraie vie.

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L'excellentissime série Au service de la France.
Diffusée le jeudi soir sur Arte, cette comédie d'espionnage complètement barrée façon OSS 117 nous a fait hurler de rire, MariChéri et moi. Huit épisodes ont déjà été diffusés, les quatre derniers le seront jeudi prochain. Mais tu peux revoir ce que tu as raté en replay, voire même en t'offrant le coffret de DVD qui vient de sortir.


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Parce qu'une mémèràchats comme moi ne peut se satisfaire d'une liste de coups de cœur dans laquelle il n'y aurait aucun petit félin : cette adorable paire de chatons qui a découvert pour son plus grand bonheur, les joies du chauffe-pieds électrique !

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Photo AFP / Antoine Lassagne

Les fleurs qui ont envahi le désert d'Atacama ces jours derniers.
La faute au réchauffement climatique en général, à El Niño en particulier, mais le spectacle est à couper le souffle et je ne m'en lasse pas.
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La bande-annonce de Comment c'est loin, le premier film d'Orelsan.
Il a été en grande partie tourné à Caen, ces quelques extraits m'ont bien fait marrer et ça sort en salle le 9 décembre. Si tu aimes Bloqués, la mini-série diffusée dans Le Petit Journal tous les soirs sur Canal, alors ça devrait te plaire. Hâte !



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Ces trop mignons choupis mugs de Noyël.
Rudolph a son petit bout de museau qui devient tout rouge quand tu lui remplis la tête de boisson chaude. Avoue que ça titille ton âme d'enfant, non...? 

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Pixabay, un site découvert grâce à Mademoiselle A.
Une banque d'images libres de droit, de jolies images s'entend, ce dont ne peuvent pas s'enorgueillir tous les sites de ce genre, loin de là. Pas encore pris le temps de tout explorer mais ce que j'en ai déjà vu a suffi à me séduire.

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Et puis aussi...

Les températures super clémentes qui m'ont permis de vivre sinon les fenêtres grandes ouvertes, la faute à la pluie qui n'a pas pu s'empêcher de s'en mêler, mais tout du moins sans pull ni chauffage, un chouette luxe de début novembre. Merci l'été indien !

La merveille de petite coiffeuse que m'a donnée Camille. Leur vie commune allait s'achever sur un trottoir du centre-ville de Caen et ça lui faisait mal au cœur. Alors, pour le coup, et parce que je partage son point de vue, je suis absolument ravie de pouvoir lui offrir une énième vie. Je ne manquerai pas de venir vous la montrer quand elle aura passé l'étape du relooking.

Les romans de R.J. Ellory, et R.J. Ellory lui-même d'ailleurs ! J'ai enfin mis le nez dans l'œuvre de cet auteur dont MariChéri est fan et que je suis depuis des années, depuis la sortie de son premier bouquin en France en fait. Deux romans dévorés en une semaine, un troisième sur le point d'être commencé, et l'auteur en personne qui me souhaite un bon week-end sur FB, je n'aime pas, j'adore.

Le curry de Jamie Oliver Laurence, une tuerie intergalactique préparé notamment avec des graines de fenouil torréfiées. Et la soirée autour du curry a, cerise sur le gâteau, été au moins aussi agréable que celui-ci était délicieux, exactement du genre que j'adore, une parfaite soirée parfaite.

Les sublimes roses offertes par MariChéri il y a quinze jours pour notre premier anniversaire de mariage. Je ne prétendrai pas qu'elles sont belles comme au premier jour mais elles ont encore fière allure, même si elles ont perdu la plupart de leurs feuilles.

Vos adorables mots reçus suite à mon retour par ici. Vous êtes des ♥︎ et, pour le coup, c'est encore meilleur de vous retrouver !!!

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samedi 7 novembre 2015

Certaines n'avaient jamais vu la mer - Julie OTSUKA


Quatrième de couverture :

L'écriture de Julie Otsuka est puissante, poétique, incantatoire. Les voix sont nombreuses et passionnées. La musique sublime, entêtante et douloureuse. Les visages, les voix, les images, les vies que l'auteur décrit sont ceux de ces Japonaises qui ont quitté leur pays au début du XXe siècle pour épouser aux États-Unis un homme qu'elles n'ont pas choisi.
C'est après une éprouvante traversée de l'océan Pacifique qu'elles rencontrent pour la première fois celui pour lequel elles ont tout abandonné. Celui dont elles ont tant rêvé. Celui qui va tant les décevoir.
À la façon d'un chœur antique, leurs voix se lèvent et racontent leur misérable vie d'exilées... leur nuit de noces, souvent brutale, leurs rudes journées de travail, leur combat pour apprivoiser une langue inconnue, l'humiliation venue des Blancs, le rejet par leur progéniture de leur patrimoine et de leur histoire... Une véritable clameur jusqu'au silence de la guerre. Et l'oubli.

Prix FEMINA Étranger 2012

Julie Otsuka est née en 1962 en Californie. En 2002, elle publie son premier roman Quand l'empereur était un dieu (Phébus, 2004 - 10-18, 2008), qui remporte immédiatement un grand succès critique, laissant présager de l'œuvre à venir.

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Mon avis :

Je le reconnais, j'étais totalement passée à côté de ce roman lors de sa sortie. Il faut dire qu'à l'époque, je n'étais déjà plus libraire et que j'avais un mal fou à me tenir au courant de l'actualité littéraire. Alors, forcément, j'ai dû en rater, des choses.
Heureusement, ma sœur, qui a pour habitude de ne jamais conserver les bouquins qu'elle achète une fois qu'elle les a lus, habitude dont je profite avec ravissement tu t'en doutes, bref, ma sœur l'a lu et me l'a donné cet été. Il m'a fallu un peu de temps avant de me décider à me plonger dedans, le sujet étant quelque peu difficile, j'attendais d'être dans les meilleures dispositions.

Cet ouvrage fait référence à une période méconnue de l'histoire à la fois du Japon et des États-Unis : l'exil des femmes japonaises, parfois toutes jeunes, à peines entrées dans l'adolescence, vers la Californie au tout début du XXe siècle. Un futur mari qu'elles n'ont jamais vu, avec lequel elles ont tout juste échangé des photos et quelques lettres, les attendait au bout de cette longue traversée du Pacifique. Les désillusions aussi. Parce que le futur mari n'avait très souvent ni l'âge, ni l'allure, ni la situation qu'il avait vantés au cours de leurs échanges.
Au déracinement succèdent alors d'autres épreuves : le travail, souvent ingrat, l'apprentissage d'une nouvelle langue, de nouvelles coutumes, les difficultés à s'intégrer dans la société californienne. Jusqu'à mener enfin une "vie normale", avec tous les guillemets dont on peut accompagner cette expression que je n'aime guère.

Et puis, le 7 décembre 1941, c'est l'attaque de Pearl Harbor par l'aviation japonaise, l'évènement marquant l'entrée des États-Unis dans la Seconde Guerre Mondiale. La conséquence directe, c'est l'opprobre jetée sur les immigrants japonais et leurs descendants. Très vite transformée en véritable chasse à l'homme menant à leur déportation dans des camps de travail situés dans des états tels que le Nevada, l'Utah ou l'Idaho, entre autres.
Un grand choc pour moi qui ignorais tout de ce tragique épisode de l'histoire du siècle dernier.

Alors certes, le thème de ce court roman est particulièrement dur. Mais, de mon avis, ce qui lui donne toute sa dimension, la grande réussite de Julie Otsuka, c'est le style. Elle parvient, avec l'usage du nous, et ces longues énumérations, parfois entêtantes, qu'elle a choisi d'utiliser, à donner, dans un concert de douleur et de tristesse, la parole à chacune de ces femmes courageuses. À tel point que je me suis parfois sentie prise à la gorge, souvent étranglée d'émotion. Les scènes accompagnant notamment l'exode des déportés sont et resteront pour moi un très grand moment de lecture.

Un livre bouleversant que je te recommande vivement.

*** Le Samedi, on Lit chez Virginie. ***

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vendredi 6 novembre 2015

Les états d'esprit du vendredi {vendredi 6 novembre}


Jour ➤ vendredi 6 novembre

Heure ➤ 8h02

FatigueMoins pire que mon mauvais sommeil pourrait le laisser présager.

Humeur ➤ De dogue. Ça faisait longtemps !

Estomac ➤ Sort du rituel quotidien café au lait + baguette fraîche, alors tout roule.

Condition physique ➤ Retirez-moi la hanche gauche et tout sera parfait.

Esprit ➤ En vrac. Mais j'ai fait une promesse solennelle à MariChéri : m'en occuper.

Boulot ➤ RAS.

Reste ➤ À peine cinquante jours avant Noël...

Penser à ➤ ... Moi ! Je sais, je me répète, mais il faut au moins ça pour tenter de faire bouger les choses.

Avis perso ➤ Le temps ne fait décidément rien à l'affaire, quand on est con, on est vraiment trèèèèèès con...!

Message perso ➤ Euh... Voir l'avis perso au-dessus !

Loulous Petits félins ➤ C'est plutôt pas mal quand le mode sirène d'alarme se déclenche exactement à l'heure à laquelle le réveil aurait dû sonner...!

Amitiés ➤ ♥︎

Love ➤ Je t'ai dit qu'il m'avait offert un magnifique bouquet pour notre anniversaire de mariage...?

Sorties ➤ Un dîner chez des copains demain soir.

Divers ➤ Des coups de pompes dans le c*l que je lui foutrais, à ce blog qui a décidé que je ne pourrais plus justifier mes textes et qui m'oblige, du coup, à des contorsions techniques dont je crains toujours qu'elles n'aboutissent au pire....

Courses ➤ Comme à chaque fin de semaine...!

Envie de ➤ Voir les miens. Bientôt.

'Zic ➤ Pas une nouveauté mais je l'ai pas mal écoutée ces jours derniers. Que j'aime la voix de ce mec !


Fin ➤ 8h56.

*** Un très chouette rendez-vous signé Fedora et The Postman, que tu peux rejoindre toi aussi ! ***

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jeudi 5 novembre 2015

Sortir de ma tanière...


Près de deux semaines se sont écoulées depuis mon dernier billet. Deux semaines passées très loin de l'internet, le seul acte de présence que je me sois accordé, c'était sur Instagram, l'addiction doit être trop forte. M'enfin, force est de constater que cette absence est passée totalement inaperçue, ce dont je ne sais que penser. Mais peu importe, à moi, elle a permis de faire du tri. Au niveau de mes envies.

Et la première décision que j'ai prise, c'est de replacer le plaisir au centre de mes motivations. Parce qu'il faut bien le reconnaître, ces derniers mois, j'ai eu un peu le sentiment de l'avoir oublié en cours de route.

Bon, je t'avoue, mille fois j'ai failli tout foutre en l'air, la tentation d'hiberner étant des plus fortes, lui résister n'a pas été une mince affaire. Mais j'ai réussi.
J'ai essayé de me dire que c'était trop bête, de tirer ainsi un trait sur plus de huit ans et demi de blogouillage, et que je me connais par cœur, il ne se passerait pas cinq ou six semaines avant que je regrette d'avoir tout plaqué.
J'ai essayé de mettre de côté les soucis persos qui me pourrissent la vie et que j'ai un mal fou à tenir à distance de ces pages, parce qu'ils ont forcément une répercussion sur mon moral, ma façon d'écrire, d'interagir avec vous.
J'ai essayé de faire fi de mes limites en matière de technique, qui me rendent dingue parce qu'elles m'empêchent de faire de ce blog celui que je voudrais exactement qu'il soit. Accessoirement, ce qui me rend encore plus dingue, c'est d'avoir l'impression que tout le monde autour de moi assure en la matière.
J'ai essayé de comprendre et d'identifier ce qui me plaisait, encore et toujours, dont je n'étais pas prête à me séparer. Et, au contraire, ce qui selon moi n'avait plus sa place ici.
J'ai essayé de réfléchir. Juste ce qu'il faut. Pour trouver, sinon la formule magique, dont je suis convaincue qu'elle n'existe pas, tout du moins celle qui me permettrait de revenir par ici avec le sourire. Je ne sais ni pourquoi, ni comment mais il semblerait que ça ait fonctionné.

Bref, les affaires reprennent.

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