jeudi 28 novembre 2013

La lettre à Helga - Bergsveinn Birgisson


"Mon neveu Marteinn est venu me chercher à la maison de retraite. Je vais passer le plus clair de l'été dans une chambre avec vue plongeante sur la ferme que vous habitiez jadis, Hallgrímur et toi." Ainsi commence la réponse - combien tardive - de Bjarni Gíslason de Kolkustadir à sa chère Helga, la seule femme qu'il aima, aussi brièvement qu'ardemment, d'un amour impossible.
Et c'est tout un monde qui se ravive : entre son élevage de moutons, les pêches solitaires, et sa charge de contrôleur du fourrage, on découvre l'âpre existence qui fut la sienne tout au long d'un monologue saisissant de vigueur. Car Bjarni est un homme simple, taillé dans la lave, pétri de poésie et d'attention émerveillée à la nature sauvage.
Ce beau et puissant roman se lit d'une traite, tant on est troublé par l'étrange confession amoureuse d'un éleveur de brebis islandais, d'un homme qui s'est lui-même spolié de l'amour de sa vie.

Bergsveinn Birgisson est né en 1971. Titulaire d'un doctorat en littérature médiévale scandinave, il porte la mémoire des histoires que lui racontait son grand-père, lui-même éleveur et pêcheur dans le nord-ouest de l'Islande.
Immense succès dans les pays scandinaves ainsi qu'en Allemagne, La Lettre à Helga est enfin traduit en français.

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Pour la troisième année consécutive, je participe aux Matchs de la Rentrée Littéraire, organisés par Price Minister. Au moment de choisir un livre, j'ai donc jeté mon dévolu sur ce roman islandais pour trois raisons : parce que l'Islande est un pays qui me fait rêver, parce que j'aime tout particulièrement la littérature scandinave et la rudesse qui la caractérise, et à cause de la qualité du catalogue de la maison Zulma, petit éditeur qui gagne à être connu. Ah oui, et il y a aussi la quatrième de couverture qui m'a fait de l'oeil, force est de le reconnaître, quand ça parle d'amour, je ne suis jamais loin.

Et je ressors de cette lecture absolument enchantée, remplie de tout un tas d'impressions très fortes dont je sens que je vais avoir un peu de mal à te les transmettre...! Pour faire court, je te dirais que ce roman, enfin cette longue lettre, m'a littéralement prise aux tripes. J'ai aimé le style, pur, mais aussi âpre et rude, un peu comme j'imagine le sont les gens de cette île lointaine et isolée, la poésie qu'il recèle, probablement pas évidente à voir derrière certains mots, derrière certaines situations. J'ai aimé cet homme, simple, cet amour brut que l'on découvre au fil des pages, cette sensation que le peuple islandais semble en permanence communier avec la nature, la terre, les animaux, pour ne finalement faire qu'un. Plus qu'une lettre, j'y ai vu un véritable hymne... à Helga évidemment, mais aussi à tant de choses autour.

Bref, tu l'auras compris, j'ai refermé cet ouvrage avec l'impression que je venais de passer un bout de temps sur ces terres balayées par les vents du nord, au milieu des troupeaux de moutons. J'ai été emportée. Par les mots, par leur souffle si puissant.
Et puisqu'il faut lui attribuer une note, c'est un très bon 17/20 que je lui accorde. Une très jolie découverte pour moi.

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mercredi 27 novembre 2013

Enfin ! - Mercredi gourmand #122

La campagne 2013 de pêche à la coquille saint-Jacques est ouverte depuis le début du mois d'octobre. D'ordinaire, le premier week-end qui la suit, nous nous jetons sur ces trésors tout droit sortis de la Manche et nous offrons un bon repas. Enfin, pas cette année. Parce que cette année, les prix ont flambé ici, même ma mère a payé les coquilles moins cher sur son marché de banlieue parisienne, faut quand même pas exagérer... Les ressources sont là, la pêche est réglementée, très bien gérée d'ailleurs, rien ne justifie certains des prix que j'ai pu constater en ouverture de saison.
Mais par chance, le week-end dernier, c'était la Fête de la Coquille à Ouistreham. Ces fêtes, très répandues localement à cette époque de l'année sont souvent pour les pêcheurs l'occasion d'écouler des tonnes de coquillages. Et pour nous, les consommateurs, de pouvoir en acheter à des prix raisonnables. Enfin... c'était tout de même 4€ le kilo cette année contre 3 l'an dernier. Mais bon, nous avions attendu bien assez longtemps, nous avons cédé à la tentation.

Mon Chéri a donc mis la main à la pâte dimanche pour les ouvrir et les nettoyer : les noix étaient superbes, bien fermes, bien charnues. Nous les avons mangées le soir, juste rapidement revenues dans du beurre, bien nacrées à l'intérieur, accompagnées de riz.
Je ne sais pas ce qu'il en est pour toi, mais moi, quand j'ai un produit d'exception dans mon assiette, ce que j'aime par dessus tout, c'est le manger pour ce qu'il est, profiter à fond de son goût, de tout ce qui fait que justement, il s'agit d'un produit pas comme les autres. En l'occurrence, ça veut dire sans le moindre assaisonnement, ni sel, ni poivre, ni encore moins de la bonne petite sauce crème au vin blanc concoctée par mon cuistot (que j'ai quand même goûtée avec le riz, hein, faut pas charrier!). Je fais ça souvent avec la viande de bœuf aussi, je la mange telle quelle. C'est juste un truc extatique pour mon palais !

Et toi, la coquille saint-Jacques, tu aimes... ?


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Je vous laisse déposer vos liens auprès de Mister Linky. je ne passerai pour ma part découvrir vos participations qu'à mon retour de Venise, mais promis, je vous rapporte des spaghetti alle vongole et un bon verre de spritz !



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Edit de 15h02...
Avec tous mes remerciements à Blogger et sa p***** de programmation de m**** qui n'a pas fonctionné en temps et en heure, d'où la publication tardive, heureusement que je suis passée sur internet à tout hasard...!

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mardi 26 novembre 2013

En vrac #99


La diplomatie, c'est un truc qui n'est vraiment pas donné à tout le monde... :/
J'ai enfin vaincu les puces, je m'attaque aux mites maintenant.
Impossible d'acheter mes places pour le France-Angleterre de février, les serveurs sont saturés en permanence.
 Une terrible envie de jeux de société en ce moment.
 Je crois que je viens de comprendre ce qui merde avec mes trendy châles, j'espère que c'est ça !
La tartiflette, j'en mangerais au petit-déj' !!!
 Dix jours que je tousse comme une dératée, je n'en peux plus.
Problème existentiel du jour : je mets quoi, comme vernis à ongles, pour partir à Venise...?
Presque bouclé mes cadeaux de Noël, je ne suis pas mécontente.
Trop bonne trop conne, je vais faire en sorte  de ne plus me laisser avoir, ça n'a que trop duré.
Ici, ce soir, c'était birthday cake et birthday Coke, en bouteille de verre, exceptionnellement, pour faire plaisir !
Bon, bah, je file, ma valise ne va pas se faire toute seule...

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Un don pour la vie

Parfois, la nature refuse de te donner ce que tu souhaites le plus au monde. Je sais de quoi je parle puisque depuis fin septembre, il m'a fallu admettre l'idée que je ne serai jamais maman. Jamais naturellement en tout cas. J'ai espéré jusqu'à la dernière seconde que les avancées de la médecine me donneraient cette chance si précieuse mais le couperet est tombé : "Je ne peux pas vous orienter vers le don d'ovocytes, vu votre âge et vu les délais d'attente, c'est impossible." qu'elle m'a dit, ma gynéco. J'ai une confiance absolue en elle et, même si ce jour-là, ma vie s'est arrêtée, je sais qu'elle n'avait d'autre choix que me dire la vérité. La vérité toute nue. Aussi crue puisse-t-elle être.

Le don d'ovocytes, bien évidemment, si j'avais pu, je l'aurais accepté. Sans hésiter. Et aussi terrible soit ma détresse par rapport aux raisons qui font que je ne peux en bénéficier, je peux comprendre qu'il s'agit là d'une démarche qui est tout sauf naturelle. Et que, du coup, bien des femmes qui pourraient franchir le pas ne le font pas. La preuve, les chiffres de l'année 2011 sont édifiants : il aurait fallu 900 donneuses supplémentaires pour répondre à l'ensemble des demandes.
C'est pour cela que l'Agence de la Biomédecine vient de mettre en ligne un nouvel espace dédié : Le don d'ovocytes près de chez vous.


Il est conçu à la fois pour accompagner et guider les femmes qui envisageraient de faire don de quelques uns de leurs ovocytes, mais aussi pour répondre à toutes les questions qu'elles pourraient se poser avant de prendre leur décision. L'Agence de la Biomédecine a misé pour cela sur la proximité : tu rentres ton code postal sur la page d'accueil, et tu accèdes aussitôt à un grand nombre de supports multimédia adaptés à ta région. Tu découvriras alors quels sont les besoins, où trouver les renseignements, comment contacter les acteurs sur le terrain... Bref, en te donnant toutes les clés pour t'inciter à franchir le pas. Et bien sûr, moi, je pourrais en rajouter un peu en te disant que, si j'avais pu, si j'avais été de ton côté de la barrière, si la vie avait été plus sympa avec moi, je crois bien que je l'aurais franchi, ce pas. ;-)

Parce que ce don est plus qu'un simple don. C'est un don d'amour, c'est un don de vie.

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dimanche 24 novembre 2013

La fête toute l'année


Ici, la Fête des Chats de Blogueuses, c'est un peu toute l'année. Non pas que le chouette rendez-vous annuel orchestré par Miss Chocorêve et Carnet de Douceurs ne nous intéresse pas, mais bon, on a atteint un tel seuil de mémèràchaïsation que oui, je confirme, on peut le dire, la fête, c'est toute l'année ! Parce que je suis d'une faiblesse sans nom face à mes trois petites félines. Parce que je dois satisfaire avec elles mon inassouvi désir de maternité Sigmund, fais pas chier. Parce qu'elles l'ont bien compris et en jouent à toute heure du jour et même de la nuit.
Et pourtant, j'en ai, des principes. Enfin, j'en avais. Du genre on-ne-monte-pas-sur-le-canapé, on-ne-réclame-rien-pendant-le-repas, on-monte-encore-moins-sur-la-table, pas-de-chat-dans-la-chambre et même pas-de-chat-dans-le-lit, les-chats-mangent-après-les-humains, du grand classique quoi. Mais je ne suis même pas fichue de m'y tenir et les trois loustics se sont engouffrées dans la brèche depuis bien longtemps. Du coup, ça devient hyper compliqué de leur faire plaisir, à ces pourries-gâtées...!

J'ai quand même trouvé deux-trois bricoles : un bon bol de lait entier dégusté sur le plan de travail de la cuisine pour Toupie et léchage de carcasse de langoustine poêlée à même mon assiette pour Couscous. Chiffon, elle, n'est pas gourmande pour deux sous, son plaisir à elle, ça a été tout au long de la semaine : elle a fait une garde-malade en tous points par-faite !!!


Oui, ici, on a des chats. Et des plaisirs simples !

*** Et d'énormes pensées pour notre copain Cacahuète qui, lui, cette année fait la fête au paradis des chats, en compagnie de bien des poilus qui nous sont chers et qui ne sont plus. ***

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Comment, exceptionnellement, cette semaine, j'ai passé mon tour...

Ma semaine en Instagram #58

Une fois n'est pas coutume, je ne vais pas t'abreuver de clichés instagramés tout au long de la semaine. Pour une bonne et simple raison, c'est que ma semaine, elle a été bien pourrie et que mon horizon, il s'est résumé à ça...


... le plafond de ma chambre !

J'ai réussi à rapporter de ma soirée passée dans le froid au Havre samedi dernier une crève phénoménale qui m'a clouée au fond de mon lit depuis. Bon, pour être tout à fait honnête, ça a commencé à aller vaguement mieux aujourd'hui mais c'est quand même pas l'extase. J'ai donc alterné moments de fièvre torride, n'y vois absolument rien de sexuel, quintes de toux dévastatrices, tout en contribuant à l'augmentation du chiffre d'affaire des fabricants de mouchoirs en papier en même temps que se creusait un petit peu plus le trou de la sécu grâce aux multiples médocs prescrits par mon médecin normand, qui lui, n'a pas chopé la crève au stade du Havre, la loge présidentielle étant chauffée, au champagne notamment...!

Bref, ch'suis désolée, Madame Parle, mais cette semaine, j'ai séché !

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samedi 23 novembre 2013

Plongée dans un bon Stephen King

Stephen King, j'ai fait sa connaissance à l'adolescence. La mienne, hein, pas la sienne, je suis un fossile mais tout de même...! Bref, j'ai lu à l'époque quelques bouquins de lui, dont le génial Dead Zone, j'en garde un excellent souvenir. J'aimais bien, mais je n'ai pas vraiment insisté. Et puis, tout au fond et sans vouloir l'avouer, je crois que le côté "pavé de plus de 500 pages" de ses romans me faisait flipper. D'ailleurs, quand j'ai vidé mes cartons de livres en arrivant ici, j'ai le souvenir de m'être fait la remarque que je n'avais que des petits volumes de l'auteur...

Et puis, voilà quelques temps, et indépendamment de la folie Stephen King qui sévit actuellement alors que vient de sortir la suite de Shinning, je me suis replongée dedans. Avec Dôme tout d'abord, d'ailleurs, au passage, note pour toi-même : fuis la série télévisée et dévore le livre, ça n'a rien à voir. J'ai enchaîné avec Simetierre qui m'a valu quelques cauchemars, j'adore d'ailleurs, quand un livre te fait cet effet-là, que tu meurs d'envie de te planquer sous les draps, tellement tu as peur, que chacun des bruits de la maison dans la nuit te fait sursauter sur ton bouquin. Ça a été le cas hier soir, j'avais le trouillomètre largement en-dessous de zéro ! Du coup, quand je l'ai eu terminé, je l'ai refermé avec des sueurs froides dans le dos.
Et, juste derrière, j'ai aussitôt choisi lequel serait le prochain : Le Fléau, je l'ai d'ailleurs commencé dans la foulée, juste avant de rejoindre les bras de Morphée, c'est prometteur !

*** Une lecture que je partage aujourd'hui avec Virginie. ***

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vendredi 22 novembre 2013

Orange, la couleur de mon enfance

Mon projet 101/1.001, objectif #8 : retrouver mon Orangette, mon nounours de quand j'étais petite.

Dans mon enfance, il y a eu un grand drame : la perte de ma Rosine. Rosine que, dès mon retour à la maison, j'ai remplacée par Orangette. Tu noteras au passage le pragmatisme de la gamine que j'étais quant au choix des noms de mes compagnons en peluche !
Toujours est-il qu'Orangette m'a été offerte, comme tant d'autres, dans mes trois premiers mois de vie, mais que ce n'est qu'à l'âge de six ans que j'ai enfin jeté mon dévolu sur elle. Elle a alors subi tout ce qu'un ours en peluche peut subir, jusqu'à l'éventration comme le prouve la grande couture qu'elle a tout le long du ventre, ce dont je ne me souviens absolument pas. Je ne compte plus le nombre de fois où elle est passée au lave-linge, même qu'un jour, elle en est ressortie avec une oreille toute raplapla, la bourre qui la remplissait s'était fait la malle. Bien sûr, à l'adolescence, j'ai fini par la délaisser, assez tard si ma mémoire ne me fait pas défaut. Elle est alors tombée entre les mains de ma mère, la serial-maniaque du rangement qui est parvenue à m'élever sans jamais arriver à me transmettre son sens de l'ordre. Aujourd'hui, si moi, je m'en réjouis, elle, elle n'en finit plus de se demander à quel moment elle a foiré...!

Bref, Orangette était rangée. Bien rangée. Tellement bien rangée que ma mère n'arrivait plus à mettre la main dessus. C'est une de ses grandes spécialités, à ma mère, même si je la soupçonne lourdement d'avoir usé et abusé de cette excuse à de nombreuses reprises quand nous étions petites pour nous confisquer des trucs, ni vue ni connue j't'embrouille, genre le tour de potier avec lequel j'avais repeint les murs de la cuisine intégralement et en à peine une demi-heure, pour ne citer que cette étrange disparition parmi tant d'autres... Sauf que moi, entre-temps, j'ai eu un immense besoin de me retourner sur ces petits bouts heureux de mon enfance, sur tous les doudous qui ont jalonné mon existence, et que j'ai donc voulu la retrouver. J'avais beau la réclamer, ma peluche orange ne refaisait pas surface. Contrairement à l'ourson de ma sœur qui, miraculeusement ou non, va savoir, est réapparu, lui.

Et puis, contre toute attente, il y a deux semaines, et suite à d'innombrables réclamations, à la faveur d'un week-end passé chez mes parents, à mon retour du match contre les All Blacks au Stade de France, je l'ai trouvée sur mon oreiller... Toujours vêtue de deux petits pulls que lui avait tricotés ma grand-mère, à peine salie par le temps, la tête quelque peu bringuebalante, bien moins orange que dans mes souvenirs d'enfant, elle était de retour, près de trente ans après.
Depuis, elle a rallié la Normandie du Bas dans mon sac de voyage, je me demande si oui ou non je la mets dans la machine à laver, elle fait peur à Chiffon qui la renifle avec un air hyper suspect et surtout, je l'ai installée entre nos deux oreillers. T'inquiète, non seulement Petit C. vit ça très bien, mais c'est juste le temps de trouver une idée lumineuse pour lui offrir un cadre de vie bien différent de la boîte rangée au fond du grenier où elle vient de passer les dernières années.

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mercredi 20 novembre 2013

Caverne d'Ali Baba... - Mercredi gourmand #121

Ôskour, je viens de découvrir qu'un lieu de perdition avait ouvert tout près de chez moi : un immense magasin dédié uniquement à l'univers de la maison en général, et de la cuisine en particulier. Mon porte-monnaie et moi, on reste en général hermétiques à ce genre de nouvelle. Mais quand on reçoit un bien joli catalogue dans la boîte aux lettres, là, on ne répond plus de rien. Oui, je dis on en parlant de moi maintenant, ça ne fait de mal à personne et moi, ça me fait du bien !

J'ai donc eu le malheur d'ouvrir ce catalogue hier soir, oh, ça faisait à peine trois minutes qu'il était posé sur la table de la salle à manger. Et là, instantanément, j'ai su que je n'aurais pas dû. J'y ai trouvé tout ce dont j'ai besoin, et accessoirement aussi envie. Des ustensiles : chinois, mortier et pilon, cuillère à spaghetti, ustensiles pour travailler la pâte à sucre... De la vaisselle : des verres à cocktail à tomber, de grandes et chics assiettes carrées, des saladier tous plus beaux les uns que les autres... Des tas d'idées de cadeaux : accessoires pour le vin, coffrets de thés, livres de recettes... Des ingrédients : un choix de chocolats impressionnant, des mélanges d'épices pour le mojito, et même les colorants alimentaires Les Artistes dont je suis on-ne-peut-plus fan...
Bon, le souci, c'est que mon Chéri aussi est tombé sur le catalogue en question. Du coup, on s'est dit que, quand on irait, on prendrait soin de laisser nos cartes bleues à la maison, histoire de ne pas les faire fumer... Bien sûr, quand ce sera fait, je reviendrai te raconter !!!

Et toi, des tentations auxquelles tu as bien du mal à résister...?

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Aujourd'hui, sont avec nous...


*** Mister Linky n'est pas là que pour faire joli, ce qui en soi est une chance vu que je le trouve plutôt vilain, mais pour que vous vous en serviez aussi : le copier-coller est l'un des innombrables trucs que Monsieur Mac refuse dorénavant de faire, c'est super difficile pour moi d'insérer vos liens à votre place. ***


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mardi 19 novembre 2013

Des bonnes résolutions, des céréales et des baskets

Bon, tu le sais, les bonnes résolutions et moi, nous ne sommes pas les meilleures amies du monde. D'ailleurs, j'ai toujours eu tendance à les éviter soigneusement, tout particulièrement au début de l'année calendaire et au moment de la rentrée scolaire, deux périodes où elles pullulent. J'ai passé près de quarante ans à mettre au point tout un tas de techniques et autres stratagèmes pour passer au travers, pour trouver quoi répondre aux indiscrets qui y croient dur comme fer, au principe de bonne résolution. Autant te dire que j'étais super efficace. Et puis, y'a eu comme un bug dans la matrice à la fin des vacances de cet été... J'ai rédigé la liste des mille et un trucs que je voulais faire en 101 jours, et là, à moins d'être d'une extrême mauvaise foi, ce en quoi j'excelle par ailleurs, les bonnes résolutions, on est en plein dedans ! Bref, j'ai fini par céder à leur appel tout en plaçant la barre très très haut : j'ai décidé de me mettre au sport.

Non, ne rigole pas ! Moi, la reine de la sédentarité... Moi... Faire du sport... Tu vois, même en l'écrivant moi-même, j'ai toutes les peines du monde à y croire tout à fait !!! Mais, comme dit l'autre, y'a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis. D'autant plus que, dans cette démarche, j'ai la chance de bénéficier d'un soutien aussi important qu'inespéré, celui de Special K. Qui s'est aussi lancé dans un grand changement : changement de com', tu ne peux pas ne pas t'en être rendu compte, et surtout changement de recette puisque c'est maintenant des pétales de riz, de blé complet et d'orge que tu peux trouver dans ton bol au petit-déjeuner. Du coup, je les ai laissés me filer le coup de pompe dans le derrière dont j'avais bien besoin prendre par la main. L'idée, c'est que le changement justement, il est à la portée de tout le monde. Et aussi qu'il suffit de peu pour se sentir bien.


J'ai commencé par corriger mon alimentation. Enfin, par me dire qu'il serait bien que je change mon alimentation. Parce que, concrètement, à part le bol de céréales du matin, on ne peut pas dire que j'aie révolutionné quoi que ce soit... Enfin non, je ne peux pas dire ça puisqu'il y a bien le grignotage auquel j'essaie au quotidien de tordre le cou !
Mais surtout, j'ai investi dans une belle paire de chaussures de sport, dans deux pantalons de yoga juste parce que c'est confortable, dans des tee-shirts et une polaire. Dans un ballon de gym, dans des poids que tu scratches aux chevilles ou aux poignets, dans un tapis, de gym lui aussi, dans un fitband. J'ai ressorti la console de jeux dans le salon, sur laquelle je jongle entre les conseils sportifs d'une ex-Spice Girl non, ne rigole pas, ça m'a été conseillé par un médecin et c'est vraiment balèze, elle en fait même baver Mademoiselle A. qui pourtant pratique le sport intensivement et à haut niveau et des jeux plus classiques mais tout aussi efficaces si j'en crois les courbatures que je me traîne le lendemain ! Enfin, et probablement le plus impressionnant venant de moi, je me suis inscrite à l'aquagym. Non mais tu entends ça ? J'ai pris en quelque sorte l'engagement de faire du sport pendant un an... Parfois je m'effare toute seule !!!


Le but du jeu, c'est surtout de me sentir bien. Perdre du poids, c'est accessoire. Si ça vient, tant mieux, je ne m'en plaindrai bien évidemment pas. En attendant, je m'agite, un peu, je mange mieux, tant que faire se peut, l'hiver, c'est pas facile ! Quand j'ai un coup de moins bien, je sais où trouver des conseils personnalisés, tant en terme de "style de vie", de nutrition que d'exercices, et me voilà reboostée. Me voilà rentrée dans un cercle vertueux dont j'espère qu'il va durer le plus longtemps possible. Et pour la peine, je te donne rendez-vous à la mi-décembre, je te raconterai où j'en suis, et peut-être même que je te réserverai une sacrée surprise. N'insiste pas... J'ai dit que c'était une surprise...! :p

PS : je ne suis pas seule dans l'aventure puisque d'autres bonnes résolutions ont été prises par Madame Zaza of Mars, Madame Parle, Milie C'est Quoi ce Bruit et Anne-Sotte !

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dimanche 17 novembre 2013

Un mug le lundi, des mugs le mardi et un mug le vendredi aussi...! :p

Ma semaine en Instagram #57

Bon, je l'avoue, l' #igdefi de la semaine, #mug en l'occurrence pour celles et ceux qui n'auraient pas suivi, m'a littéralement électrisée, Madame parle. Et comme je suis parfois à la fois bien incapable de faire des choix et hyper insupportable, je me suis vraiment terriblement bien amusée... Genre, prépare-toi, tu vas en bouffer, du mug...!

Lundi

Petit-déjeuner de mémèràchats. #igdefi #mug

Mardi

Lever tardif... #igdefi #mug

Y'a un joyeux bordel sur mon bureau ! #igdefi #mug

Mercredi

Café au lait de groupie ce matin... #igdefi #mug

Vendredi

Et hop, une tisane pour mémère ! #igdefi #mug

Samedi

Petit-déjeuner entre Poudlard et Kiev, je me marre...!!!! #igdefi #mug

Meuh non, ma semaine ne s'est pas résumée à ces quelques mugs...!!!! On reprend donc, et sérieusement cette fois-ci...

Dimanche
 
Champignons ou fleurs...?

Homme blanc beaucoup couper bois, hiver rigoureux...!

Dernières couleurs d'automne...
 
Mardi
 
Je blogue et mon assistante est au taquet !

Mercredi

Faut-il déjà penser au menu du repas de Noyël...?

Toupie fait la sieste dans une boîte trois fois plus petite qu'elle...

Joli ciel du soir.

Jeudi

Rhôôô le bon saucisson lyonnais de la maison Pignol !!!

Vendredi

Mon nouveau précieux...!

Samedi
 
Traverser à nouveau ce pont qui me fait rêver...

... pour aller retrouver le XV de France dans un froid polaire au Stade Océane au Havre.

Je te laisse, je file me recoucher et cuver ma bonne grosse crève... Passe une bien belle semaine !!!

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samedi 16 novembre 2013

Ma pause sucrée : une confiture à tomber par terre

Après la crème de caramel de Bretonnie, je te présente la confiture-de-la-mort-qui-tue ! Tout comme le premier, tout comme les canelés de la semaine dernière, elle a atterri dans notre placard à la faveur d'un retour de déplacement professionnel de mon Chéri. À Valence cette fois-ci. Et qui dit Valence dit bien évidemment Anne-Sophie Pic, à qui, je te rappelle, nous vouons une admiration sans bornes et qui est capable de nous faire faire bien des folies. En même temps, les folies, après, elles deviennent de très jolis souvenirs, alors pourquoi s'en priverait-on...?

Bref, Petit C. est revenu avec dans ses bagages trois pots de confitures signées de la Dame Pic : fraise gariguette, abricot-bière et agrumes-genièvre. Profitant d'un très copieux et tardif petit-déjeuner le mois dernier, nous nous sommes enfin décidés à en ouvrir un pot. Et c'est donc agrumes-genièvre qui a eu notre préférence. Parce que nous avions déjà un pot de très bonne confiture de fraises ouvert dans le frigo et parce que les agrumes, en matière de sucré, c'est quand même un de mes immenses péchés mignons.
Et nous n'avons pas été déçus, tant au niveau de la texture que du goût, on touche à la perfection. Et à l'extra-ordinaire, au sens tout premier du terme : la façon dont sont taillés les agrumes, l'association de parfums, tout est différent... Un délice qui n'aura pas duré bien longtemps, le pot est déjà vide !

*** Oui, je sais, nous tartinons beaucoup en ce moment, Chocoladdict ! ***

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vendredi 15 novembre 2013

Esprit d'équipe

Thème du Mois : Ensemble

Ensemble... J'ai longtemps séché sur ce joli thème choisi par Ava. Pourtant, au moment où elle nous l'a annoncé, c'était l'enthousiasme qui dominait : je le trouvais inspirant. Penses-tu...! Au début de la semaine, c'était encore la panne sèche. Et puis, d'un seul coup d'un seul, tout s'est éclairé. Qui dit ensemble dit équipe, qui dit équipe dit sport collectif et, quand on est en pleine tournée d'automne du XV de France, qui dit sport collectif dit rugby ! J'ai alors instantanément su que LA photo se trouvait forcément parmi toutes celles prises samedi dernier au Stade de France. Celle que je vous montre aujourd'hui n'est pas exactement celle que je souhaitais partager avec vous, les caprices de ma connexion internet et la santé défaillante de Monsieur Mac m'ayant empêchée de récupérer la "bonne", plus belle, plus nette. Qu'à cela ne tienne, le moment, lui, était le bon, cet infime instant d'avant-match où vingt-trois individualités communient jusqu'à devenir un ensemble.

La Photo du Mois, c'est aussi chez A'icha, Agathe, Agnès, Akaieric, Alban, Alexinparis, Alice Wonderland, Angélique, Ann, Anne, Anne-Laure, Arwen, AurélieM, Ava, Béa, Bestofava, BiGBuGS, Blogoth67, Calamonique, Cara, Caterine, Cathy, Cécile - Une quadra, Cekoline, Céline in Paris, CetO, Champagne, Chat bleu, Cherrybee, Chloé, Christophe, Claire's Blog, Cocosophie, Dame Skarlette, DelphineF, Djoul, Dr. CaSo, dreamtravelshoot, E, El Padawan, Elodie, Eurydice, Fanfan Raccoon, Filamots, François le Niçois, Frédéric, Galinette, Gilsoub, Giselle 43, Gizeh, Guillaume, hibiscus, Homeos-tasie, Hypeandcie, InGrenoble, Isa de fromSide2Side, Isa ToutSimplement, Isaquarel, J'adore j'adhère, Joane, Josiane, Julie, KK-huète En Bretannie, Krn, La Dum, La Fille de l'Air, La Messine, La Nantaise à Paris, La voyageuse comtoise, Lau* des montagnes, Laulinea, Laurent Nicolas, Lavandine, Lavandine83, Les bonheurs d'Anne & Alex, Les voyages de Lucy, Leviacarmina, LisaDeParis, Louisianne, Lucile et Rod, Lyonelk, magda627, Mamysoren, Maria Graphia, Marie, Marie-Charlotte, Marmotte, Mathilde, MauriceMonAmour, Mes ptits plats, Mimireliton, MissCarole, Morgane Byloos Photography, Nicky, Photo Tuto, Pilisi, Piolo, Pixeline, Pomme d'Happy, Renepaulhenry, Rythme Indigo, scarolles-and-co, SecretAiko, Sephiraph, Shoesforgirls, Sinuaisons, Sophie Rififi, Tambour Major, Testinaute, Thalie, The Parisienne, The Singapore Miminews, Thib, Ti' Piment, Tuxana, Un jour, une vie, Une niçoise, Violette, Viviane, Wolverine, Woocares, Xoliv', Zaza.

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jeudi 14 novembre 2013

Comme une berceuse... Over the rainbow


Parce que qu'il y a des jours comme ça, où je retournerais bien en enfance. Parce que je voudrais tellement croire qu'il existe vraiment autre chose, somewhere over the rainbow... Parce que je suis fatiguée, de la vie, du monde autour, de tout un tas de choses, et que parfois,  comme en ce moment, je voudrais que tout s'arrête.

Bonne nuit !

*** Et aussi parce qu'elle est pile-poil dans votre thème, SysyInTheCity et MaCyma ! ***

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mercredi 13 novembre 2013

Des pommes rissolées qui ne sortent pas du congélo - Mercredi gourmand #120

Parfois, je m'interroge : est-ce si difficile que ça de céder à la tentation du fait maison...???
Je ne m'attarderai pas sur ce que certaines font bouffer à leurs mômes, à leurs maris, à leur entourage en général, ça me laisse carrément perplexe, j'ai des exemples du pire autour de moi. Mais en ces temps où on a toutes les peines du monde à savoir ce que les industriels mettent dans nos assiettes, je suis plutôt étonnée qu'il y ait autant de gens que la situation n'alarme pas plus que ça...

Bien sûr, certains diront que le fait-maison, ça coûte cher. Faux. Archi-faux. S'il y a une chose qui est absolument certaine, c'est que ça ne coûte pas plus cher qu'acheter des plats cuisinés tout prêts. À plus forte raison si tu te contentes de n'acheter que des produits de base à la fois locaux et de saison, il n'y a aucune raison que tu aies besoin de vendre un de tes reins pour cuisiner sain.
Alors bien sûr, s'il y a un argument contre lequel je vais avoir du mal à lutter, c'est que ça demande du temps. Oui, effectivement, ça prend certainement plus de temps d'éplucher dix patates que d'ouvrir un sachet de surgelés. Mais, au bout du compte, au goût, ça sera bien meilleur, et tu auras épargné à ta tablée l'huile de palme et les multiples additifs que l'on trouve dans ce genre de produits.

Tu coupes tes dés de pomme-de-terre à la taille que tu veux, c'est magique, il n'y en aura pas deux identiques. Tu sors la sauteuse et y fais fondre du beurre dans une cuillerée d'huile, pour lui éviter de noircir. Tu jettes tes patates dedans, ça frémit, tu n'as plus qu'à remuer une fois de temps en temps à la spatule de bois pendant que ça frichtouille. Pendant ce temps-là, tu peux mettre la table, enfin, appeler les enfants pour qu'ils mettent la table, faire cuire tes steaks hachés, tes côtes de porc ou tes saucisses, qui viennent de chez le boucher, ça tombe sous le sens. Un petit peu de sel saupoudré dessus au moment de servir et hop... Un quart d'heure - vingt minutes, c'est le temps que ça t'aura pris, de préparer ce repas simplissime, même pas besoin d'être douée en cuisine !

En même temps, c'est un peu facile vu qu'ici, je prêche des convaincues ! ;-)
Parce que, je sais que je te l'ai déjà demandé mais c'est tellement bon de te l'entendre dire que j'en remets une couche : toi, tu es pour, le fait-maison...?


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Monsieur Mac n'est toujours pas décédé mais s'en approche chaque jour un peu plus. Comme j'ai remarqué que, la semaine dernière, ça avait plutôt bien fonctionné entre Mister Linky et vous, je pense qu'on va remettre ça, et ce, jusqu'à nouvel ordre. Parce que, pendant ce temps-là, moi, ça m'évite de m'énerver et ça me permet de me concentrer sur les commentaires que je souhaite vous laisser !

Sont donc avec nous cette semaine...



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mardi 12 novembre 2013

Les hommes en noir étaient en blanc


Projet 101/1.001, objectif #88 : voir jouer les All Blacks pour de vrai.

Le rugby et moi, c'est une grande histoire d'amour. Je ne vais pas te refaire l'exposé de tout ce qui me lie à ce sport et aux valeurs qu'il véhicule, je t'en ai déjà très longuement parlé, souviens-toi, c'était ici, si tu ne te souviens pas, tu fais comme tu veux, tu vas lire ou pas.
Tout ça pour dire que des rêves liés à ce sport, j'en ai des tonnes. Certains sont désormais irréalisables, le temps ayant fait son œuvre, l'Arms Park a été détruit, la France ne sera jamais le premier pays européen à décrocher un titre de champion du monde, et Gareth Edwards a raccroché les crampons il y a bien longtemps... Mais pour ces quelques là, il en reste bien d'autres qui pourraient devenir réalité. Le plus grand, je crois que je le partage avec tous les amateurs de rugby, c'est voir au moins une fois dans sa vie jouer la plus mythique des équipes, les All Blacks si tu n'y connais rien, dis-toi que c'est Bocuse, Van Gogh, Mozart, le top du top quoi. Et bien, moi, maintenant, je peux la mettre au passé, cette phrase, parce que c'est fait !!!

C'était samedi dernier, au Stade de France, "notre" stade dont les néo-zélandais n'avaient plus foulé la pelouse depuis sept longues années. J'avoue, c'était pour eux que j'étais là, parce que je n'espérais pas grand chose de l'équipe de France dont on pouvait difficilement dire qu'elle avait brillé cette année. Je m'attendais même à un match à sens unique, tendance déculottée, mais bon, pour voir jouer cette équipe de légende, les champions du monde en titre, j'aurais tout accepté. 
Le Kapa o Pango m'a impressionnée, même si, je dois le reconnaître, j'aurais adoré assister au Ka mate, qui nous est bien plus familier. Leur lucidité, leur puissance et leur vitesse dans le jeu m'ont littéralement scotchée : t'as carrément l'impression qu'ils ne sont pas sur la même planète, ces mecs. Leur capitaine, Richie McCaw, est définitivement un véritable poison, le genre de type qu'on adore détester. Les quatre-vingt minutes de la rencontre ont filé à la vitesse de l'éclair.
En plus, et contre toute attente, les Bleus se sont réveillés, et de quelle façon, livrant un match plus qu'honorable, un de ceux qui nourrissent quelque peu les regrets : le nul était très largement à leur portée. Si tu ajoutes la belle et très émouvante minute de silence à la mémoire des soldats tombés pendant la guerre de 14-18 ainsi que de tous les Néo-Zélandais venus combattre en Europe, une Marseillaise à 80.000 voix, l'ambiance de feu dans le stade qui a poussé comme jamais, tu n'es pas loin d'obtenir le match parfait. Même si les hommes en noir étaient en blanc ce jour-là...!

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lundi 11 novembre 2013

dimanche 10 novembre 2013

Venise en scène de roman noir, un bien beau ciel rose du soir et des recettes à base de poire

Ma semaine en Instagram #56

Une fois n'est pas coutume, je publie tardivement mon récap' de la semaine. Pour cause de week-end parisien, bien rempli, et fort agréable ma foi, parce que, oui, osons l'avouer, c'est toujours 'achement bien de se faire dorloter chez Papa et Maman ! Avec en plus une très jolie surprise à la clé !!! ;-)
C'est la vie exactement comme je l'aime, Madame Parle.

Dimanche

Ma sortie cinéma de l'année : je te recommande vivement ce film !

Les burgers étaient faits maison ce soir.

Lundi

Se mettre dans l'ambiance...

Mardi

Chaton aventurier ne craint pas la pluie...

Mercredi

Un petit thé au #chocolat et à la vanille pour me réchauffer. #igdefi

Jeudi

Joli ciel du soir.

Vendredi

Ceci est un nouveau bac à litière... pas un nouveau panier...! :p

Samedi

Très très chouette bouquin gagné chez Virginie, happy !!!!!

Le kapa o pango était de sortie au Stade de France : moment mémorable !

Trouvé sur mon oreiller à mon retour du match, merci Maman !!!

Que votre semaine soit belle et douce !!!

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